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    L’imbroglio politico-économique Mauritanien - partie 2

    - Chroniques de Nayra - rapidinfo

    الأربعاء 22 حزيران (يونيو) 2016

    Les pays comme le nôtre, qui sont des anciennes colonies occidentales, des nouveaux venus dans l’ordre politique et économique international, ont généralement une vision économique de gauche. Dans le sens, où la pauvreté exsangue dans laquelle nous avons pris nos indépendances, ne nous permettait pas le luxe de faire autrement. L’État providence était de facto, la forme de gouvernance adoptée par la majorité des pays Africains, nouvellement émancipés. La Mauritanie ne faisant pas exception à la règle, j’ajouterais qu’elle illustre parfaitement l’idée, selon laquelle former un État-nation, à l’époque considéré comme la version la plus moderne du genre, à partir de rien, n’était pas une affaire si compliquée, à assimiler et reproduire pour les autochtones.


    Avant de mal prendre, ce que je viens d’expliciter plus haut, songez d’abord que nous sommes parmi les derniers pays de la zone ouest-africaine, à avoir été colonisé par l’envahisseur Français. Que cette présence étrangère n’a pas été aussi douloureuse et durable que chez nos voisins, Sénégalais, Maliens ou encore Algériens. Que nous étions administrés depuis le Sénégal, ce qui laisse de la marge en termes d’asphyxie de son espace vital.

    Si on est honnête, le colonisateur Français nous a permis de développer nos potentialités économiques actuelles, en construisant les ports de Nouadibou et de Nouakchott, nous ouvrant ainsi à de nouvelles possibilités. Son action dans la prospection et l’extraction de notre minerai de fer, n’est pas non plus à mettre sous le tapis. Sans compter, le soutien assuré par la France à la Mauritanie, en ce qui concerne les velléités expansionnistes du royaume du Maroc, sur son territoire durant la période dites de la décolonisation.

    Ce qui pousse à la réflexion suivante : « Le système colonialiste Français en Mauritanie, offrait-il aux Mauritaniens, une forme de gouvernance plus respectueuse de leurs intérêts que les gouvernements indépendants qui se sont succédé depuis ? » J’avoue que cette question, bien que dérangeante à tout point de vue, doit s’imposer à nos esprits. Certes, comparaison n’est pas raison, mais quand même, n’avons-nous pas un devoir d’introspection ? Sommes-nous encore conscient, qu’être libre est une chance, que d’avoir un territoire reconnu par tous est une aubaine, que posséder des atouts comme les nôtres avec notre démographie, est de l’ordre du miracle ? Cette réalité, s’inscrit-elle dans nos mentalités, comme quelque chose dont nous ne sommes absolument pas responsables ? En effet, nous ne sommes pas responsable, du fait que notre pays a un accès à l’océan, ni du fait que ce qui dort dans son sous-sol, à une valeur marchande dans le monde, encore moins du fait que les poissons visitent nos côtes en grand nombre.

    Ce dont nous sommes responsables en revanche, c’est la manière avec laquelle nous choisissons de gérer cette chance. Nos dirigeants sont avant tout nos représentants, ils ont une responsabilité envers le pays et envers les populations. C’est eux, qui doivent définir les politiques, en rapport avec nos besoins réels et nos ambitions sur le long terme. Cet équilibre délicat, qui nécessite du doigté, de la subtilité et une bonne dose d’audace, ne peut être atteint sereinement, quand les luttes intestines pour le pouvoir et sa conservation, sont les véritables enjeux et objectifs des acteurs de la vie publique et politique nationale.

    Avec le recul, la période la plus propice à notre développement, se trouve bien souvent à nos débuts. Après tout, c’est à ce moment-là que l’on commence notre aventure, encore jeune, confiant, plein d’énergie. On construit Nouakchott, on nationalise la MIFERMA, on crée l’Ouguiya. Puis, on s’enlise dans une guerre perdue d’avance, qui conduit nos militaires à se saisir du pouvoir. Les vagues de sécheresse arrivent, la population de Nouakchott, double puis triple, l’anarchie urbanistique commence à s’installer.

    Petit à petit, on réalise que notre capitale n’a pas de système d’assainissement, ce qui fait l’affaire de quelques-uns mais certainement pas de tous. La gestion de la SNIM devient un secret d’État, l’Ouguiya est une monnaie non convertible, mais les militaires vont insidieusement faire passer toutes ces pilules, en mettant en place un système de népotisme et d’affairisme, qu’il convient de définir comme l’établissement d’un équilibre de la haine, entre les différentes composantes de la société Mauritanienne.

    Ainsi, vont se nouer des relations complexes à l’intérieur des communautés et entre les communautés, basées sur les mêmes principes, qui ont présidé à la pénétration et à l’installation de la présence coloniale dans notre pays. La corruption, meilleure amie du pauvre ignorant, désespéré de réussir par lui-même, et qui ne place plus sa confiance en Dieu mais en la cupidité de son prochain. Voilà un système, qui marche bien sur la conscience Africaine, Arabe et Musulmane dans nos contrées, aussi paradoxal que cela puisse vous paraître.

    C’est incontestablement, ce système odieux qui fonctionne le mieux et dont les résultats peuvent se voir au détour de nos rues, dans nos quartiers, et à travers l’absence totale de rayonnement positif, que nous dégageons en tant que nation. Ne parlons même pas, de l’égocentrisme et de l’ethnocentrisme que nous nourrissons en partage, et dont l’amplitude gigantesque autant qu’imaginaire, menace de ne pas pouvoir être contenue, dans un espace de plus d’1 million de Km2.

    Corruption, division, coercition : Voilà, les trois marches qui ont été empruntées par quelques officiers de notre armée nationale, pour gravir l’escalier menant vers un pouvoir durable, quoique mouvementée. Trente-huit années au total, avec une mention spéciale pour Ould Taya qui comptabilise la plus longue période, soit 21 ans. Durant toute cette période, notre vie économique et financière, était un mystère pour le citoyen lambda. Mise à part, la notion très claire, que c’était l’État, donc les militaires, qui contrôlaient toute notre activité économique. En réalité, les choses étaient beaucoup plus complexes, comme pour tout ce qui touche à l’activité humaine, en règle générale.

    Gardez en tête, qu’une bonne part du budget de fonctionnement de l’État Mauritanien, que celui-ci soit dirigé par un civil ou des militaires, comporte une bonne dose d’apport de liquidités, venant de bailleurs de fonds étrangers. Pour être plus précise, une part importante de ce que nous avons dépensé dans le passé et que nous dépensons aujourd’hui, nous ne l’avons pas produit, ce n’est pas le fruit de notre travail. On accorde à ces mouvements financiers, le terme d’aide au développement. Il s’agit en fait, d’un moyen banal d’exercer des pressions si nécessaire et d’exiger des changements de politiques en particulier, dans un pays donné.

    La Mauritanie n’échappait pas à cet étau hier, pas plus qu’elle n’en est libérée aujourd’hui. Les militaires n’ont pu perdurer au-dessus de nos têtes, que parce que cela ne dérangeait pas les bailleurs de fonds outre mesure. La mascarade des démocratisations successives, n’avait pour but et n’a toujours pour but, que d’offrir aux bailleurs de fonds, à nos créanciers, les arguments leur permettant de justifier de leurs relations avec nos leaders auprès de leurs propres peuples, ainsi que de l’utilité de continuer à nous prêter de l’argent, même quand nous ne sommes pas solvable ou que nous ne répondons à aucun de leurs critères.

    A ce titre, il est délicieux de constater, que la première puissance du monde, les USA ou plus précisément leurs services, ont une très nette idée, de la manière dont fonctionne notre société et notre économie. Ils ont magnifiquement analysé, les rapports de force qui existent dans notre société. Notamment, en prenant connaissance des données, qu’ils récoltent et étudient via les institutions internationales et sur place avec les ONG’s. Ils ont établi un lien d’intérêt plus qu’évident, entre les différents leaders de ce pays, le favoritisme tribal et familial, et les monopoles injustes qu’ils exercent, en usurpant le pouvoir Étatique, sur des pans entiers de l’activité économique.
    Vous savez comme je le sais, que des officiers de l’armée, de la douane et d’autres corps régaliens sont millionnaires ou milliardaires. Ils sont dans tous les cas, détenteur d’une richesse qu’ils n’ont pas acquis honnêtement. Que leurs salaires et primes éventuelles cumulées, ne sauraient expliquer. Dans le spectacle de leur avidité, il est une leçon à tirer.

    Certains de nos militaires à une époque révolue, avaient des sympathies pour le Maroc, au point de vouloir faire allégeance à son Roi. Vous ne sauriez comprendre pourquoi, en dehors du côté appartenance ethnique et encore, si vous n’avez pas connaissance de l’existence d’une aristocratie militaire au Maroc. Quand je parle d’aristocratie, je ne déforme pas la réalité, j’explique simplement ce qui est. Avec tous les attributs de cette classe, donc la richesse, la proximité avec le souverain, le respect du peuple, les privilèges et tout le reste.

    Sous cet angle, on peut mieux saisir les motivations de nos grands officiers militaires : l’envie. Qu’à cela ne tienne, vous voulez une aristocratie, des privilèges, pourquoi ne pas nous les demander ? De qui comptez-vous tenir votre adoubement ou la sécurité de vos positions exactement ? C’est le peuple qui est souverain en Mauritanie, cette idée est à la source de l’émanation de ce pays. Peu importe le temps que cela prendra, le peuple sera de nouveau, la force vitale et conductrice de son destin. Il vaut mieux, pour l’intérêt de tout un chacun, d’en canaliser la manifestation et d’en épouser les formes.

    Le fait, que les agissements d’une caste de militaires, de commerçants, d’hommes d’affaires, de grands armateurs, rejaillissent sur toute une communauté, devient de plus en plus intolérable. Celle-ci (la communauté Maure) est pourtant décrite comme minoritaire, une fois qu’on l’a amputée de sa composante Haratine (Maures Noirs) bien sûr. Personne n’ignore cependant, que les Maures (blancs et noirs) étaient des Nomades, comme plus de 80% des Mauritaniens avant les grandes sécheresses des années 1970. Leur sédentarisation et urbanisation forcée, est donc tardive pour la majorité d’entre eux. Cette réalité, explique la grande pauvreté d’une part importante de notre population, Maures (blancs et noirs) y compris. Les familles Maures qui se sont enrichis, grâce au système clientéliste mise en place, sont identifiés et identifiables, pour qui a vécu à Nouakchott. Il n’y a pas de secrets, juste une omerta implicite, qui veut que celui qui garde ce qu’il pense pour lui, ne nuira pas à sa famille et par extension, à sa tribu.

    Quand un État providence, cesse de l’être, il a besoin d’une roue de secours, qui se chargera de l’aspect social pour lui. C’est en ce sens, que depuis trop longtemps, nous distribuons les portefeuilles ministériels, en fonction des accointances ethniques ou tribales, des uns et des autres. En espérant, qu’une sorte de cercle vertueux se mettra en place de lui-même, un peu comme ce fameux marché qui se régule tout seul. Une ineptie, qui n’a fait que conforter les notabilités en place, leur octroyant un pouvoir supplémentaire sur leurs ouailles.

    À suivre….

    Nayra CIMPER

    RMI info



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